Embarque on ira pas vite

Smooth Sailing…

Pour quelqu’un qui a deux vitesse, vraiment vite ou complètement inerte, j’apprend a apprécier le smooth sailing. À déployer mes pétales une a la fois. Quel bonheur de ne pas être submergée par le stress a tout moment. De faire ce que j’ai a faire une étape à la fois. Que la personne a qui je devrais plaire c’est a celle que je regarde dans le miroir.

J’ai appris ça par accident, lors de mon audition pour l’école nationale de l’humour, malgré des centaines d’heures de pratique, la seule pensée d’une personne qui m’a dit toute ma vie que je parlais trop vite et le mélange de trac à suffit a me faire flopper considérablement mon numéro. J’étais préparer, je voulais qu’ils me trouvent drôle. Ils m’ont trouvé drôle, tellement que j’en ai perdu le fil  de mon texte. Plus je me disais parle pas vite plus je stressais et je n’ai jamais pu reprendre le fil. Mais toutes les blagues que j’ai dit les ont fait rires TOUTES. Et ce n’étaient pas les bonnes a mon avis.

Je ressayerais peut-être l’an prochain et je triompherai!

J’ai été admise à l’Université de Montréal, a mon grand étonnement. Jeudi prochain j’ai une session d’orientation sur le campus. J’ai hâte de voir si c’est comme je l’avais imaginé et si je veux poursuivre dans cette voie.

Tout ceci m’aura apprit que tu n’as pas besoin d’être un clown pour avoir du succès. Mais juste être qui tu es, dans toute sa complexité.

Prendre son temps c’est aussi laisser les plaies cicatriser, les idées s’éclaircir et la chaleur revenir.

 

Est-ce que le bonheur existe?

J’aurais des milliers de choses à écrire…. à dire, jamais je ne me suis aussi auto-censurée moi-même.  Je voudrais mais j’en suis incapable. J’ai sur la bouche le plus gros duck-tape invisible conçu et si je l’arrache la moitié de ma face va suivre avec. J’aurais la dentition exposé en permanence. J’aimerais retrouvé le chemin, mais l’ombre est confortable. Je ne me sens pas triste, ni en colère, mais au chaud dans mon cocon. Un peu seule mais rien que je ne sois pas déjà habituée. Dans mon cocon j’ai le droit de faire ce que je veux, penser ce que je veux, rire de ce que je veux, rêver ce que je veux, pleurer de ce je veux, sans le regard désapprobateur des autres. C’est la que je puise la force donc j’ai besoin, c’est la que je panse les coups de bat de baseball dans les tibias, c’est la que j’hurle en courant avec une lance de feu, c’est la que je m’étends et que je regarde tout les moments kodak de ma mémoire. Quand je vis un moment d’une beauté pure, je prend une photo avec ma mémoire pour les jours plus difficiles. Je vois les détails, je sens les odeurs, je ressent les mêmes choses qu’à ce moment exact de ma vie. Que se soit la chaleur du soleil sur ma joue lors d’une journée super occupé ou j’ai du arrêter quelques secondes pour souffler un peu. C’est vital pour moi de me ressourcer, sans cela je n’arriverais pas a passer au travers des mes journées. Je suis si sensible à mon environnement que lors que j’entre dans une pièce je sais tout de suite s’il y a quelque chose qui cloche. En une fraction de seconde, je ressent la tristesse, l’anxiété, la peur, le découragement, la colère, le mépris, le désespoir, la jalousie, la mesquinerie et il me suffit que de quelques seconde de plus pour savoir d’où ou de qui cela provient. Je ne peux même pas l’expliquer moi-même mais ça toujours été comme ça, mais toute cette énergie négative « suce beaucoup de jus » et j’ai du trouver des moyens de vivre avec ça. Ce n’est pas pour autant négatif, je ressent aussi le calme, la sérénité. Ce que je trouve bizarre c’est que je ressent très peu le bonheur, comme si ce concept n’existait pas pour vrai. J’ai vu l’euphorie, la fatigue, l’empathie, la fierté, l’amour, la passion.. mais pas le bonheur, comme si c’était un idéal a atteindre qui n’existe juste pas.

 

Contraditoires

Deux choix, complètement à l’opposé l’un de l’autre. Je suis une contradiction.

Une demande d’admission à l’Université

et

Une demande d’admission à l’école Nationale de l’humour.

me voila devant la peur.

Peur du refus, peur de l’échec, peur de l’immensité devant moi. Mes chaussettes confortables sont au vidanges. J’en peux plus de rêver, quelque chose doit se passer. Sans ça, je meurs a petit feu. Je veux être moi, sans plus ni moins. Juste moi. En examinant mes choix en les écrivant j’ai compris. Exactement pourquoi c’est deux choix la. Le premier me paraissait a prime a bord comme le choix safe, mais il est tout le contraire. Retourner a l’université c’est de dire, oui je suis capable de faire ce donc j’ai toujours su que j’étais capable, mais que j’en n’avais pas les outils.

Le deuxième c’est ma créativité, tout ce que j’ai su faire pour me protéger. Je ne me croyais pas assez bonne pour aller a l’université ou pour faire autre chose que de travailler dans un restaurant. Mais je pouvais écrire et faire rire les gens. Mais encore là je me sors de ma zone de confort. Rien de plus effrayant pour moi que de sentir le jugement de pire inconnus avec l’arrière pensée blessante de ma mère qui me dit « Tu parles trop vite, je comprend rien ». A mon audition j’ai tellement peur d’entendre juste cette phrase la et que le stress embarque et qu’en déboule une roue sans fin de l’humiliation. C’est certain que je vais prendre mon courage a deux mains, me pratiquer. Retravailler mon texte, mon jeu. Je vais juste être moi même. Et que même si c’est un échec total, ben ce le sera. C’est pas plus grave que ça. J’aurais fait de mon mieux.

Je crois fermement que j’aurais les réponses a mes questions en lâchant prise et en sachant que j’y aurais tout donné. Mais que je ne peux pas rester dans l’immobilité.

Voir la douleur dans les yeux de quelqu’un comme si on avait détruit tout ce qui l’animais. Voir la peur dans ses tremblements. Je voudrais te serrer fort, penser tes blessures. Comment puis-je être un baume sur ton coeur fragilisé alors que j’en suis la cause. Voilà que tu te remet en question alors que tu n’y étais pour rien. Tu as toujours été la meilleure chose pour moi, mais je n’y ai pas cru que moi aussi je méritais ça. C’était écrit dans le ciel que je saboterais tout. Mes tendances auto-destructrices sont synonymes de tout ce que j’ai vécu. Pourquoi ne pouvais-je me contenter de juste être heureuse pour une fois? Quel vide est-ce que je cherchais a combler? Qu’est-ce que toi qui m’as tout donné, n’ai-je pas pris. Je suis si égoïste. Peut-être ne pardonneras-tu jamais, mais j’ai la certitude que chaque jour j’essayerais un peu plus fort de te faire comprendre a quel point j’ai eu tort. Tant et aussi longtemps qu’il le faudra. Le 11 juin 2011 je t’ai fait une promesse. Le 9 octobre 2015 j’ai déraillée, emportée par un courant malsain que t’avais mis des année a me prévenir. La tempête s’est levée, le 18 octobre j’avais besoin de m’ancrer. Pris dans un ouragan, tout ce que je pouvais espérer c’est d’être accrochée assez solide au fond de ta mer. Le feu était pris a mon voilier, il sombrais, accrochée aux dernières planches qui daignais flotter n’espérant que ta mer ne l’engloutisse pas tel le typhon au fond de tes yeux. Tu m’as dit ça te sert a rien de pédaler, mais tu ne m’as jamais dit de ne pas ramer. Je ramerais jusqu’à ce que tes eaux calmes me berce comme autrefois. Plus jamais je ne veux voir cette douleur en toi. Peut-être que rien ne cicatrisera mais au moins je sais que j’aurai tout fait pour essayer. Parce que si je n’ai pas compris ta vrai valeur, maintenant je sais qu’aucun trésor ne t’équivaut. Je t’aime tel que tu es. Si tu me laisses, Je te soutiendrais quoi que tu fasses, je serai toujours à tes côtés. Laisse moi me cacher dans ton cœur je promets que je ne vais pas prendre trop de place. L’envelopper dans de la ouate et le protéger jusqu’à mon dernier souffle.

180 degres de l’autre bord

Tsé quand tu commence a changer des affaires et que ta vie fait un 180 degré et que tu sais pas trop what the fuck is going on, ben c’est pas mal ça c’est temps-ci.

Voici les étapes pour assurer ta détention dans un asile psychiatrique

– Ton chat disparait

– Ton fils cherche le chat et disparait a son tour, pis un tata te dit qu’il a vu un enfant embarquer dans un char bleu.

– Tu flush tes amis dans une passe fuck this shit

– Tu te pogne avec ta famille dans un autre passe fuck this shit

– Tu envoie chier ton proprio gossant qui te réveille a 9h pour passer la tondeuse

– Tu organise une fête pour ton fils mais t’es tellement paumée que t’es obligée d’emprunter de l’argent a ta belle-mère pour faire l’osti de party que tu lui avais promis, pour te faire dire par ta propre mère franchement ta pas de scott towel alors que dans ta tête t’espère qu’a s’étouffe avec son osti de blé d’inde.

– Tu paquet, tri, jette 46000 calice d’affaire de marde parce que tu déménage dans 20 jour, ou ca chez ton père! Oui a 31 ans t’e tellement BS que tu retourne vivre chez ton père avec tes 3 flos et ton mari parce que ta de la misère a bouffer plus qu’un repas par jour. Méchante drop pour l’égo ça mes amis, surtout quand tu t’étais juré a 19 ans de plus jamais remettre les pied dans cette ville de marde.

– Finalement tu t’inscrit dans un cour typiquement masculin parce que ta pas assez de vivre avec 4 bientôt 5 gars faut que t’aille travailler juste avec des gars, c’est pas des farces je suis a veille de me gratter le dessous de la poche en lâchant un rot de la mort pis de dire ayoye check la pitoune sur ton calendrier Roger.

Institut Pinel where’s your VIP list?

Random outburst

I amuse myslef with undescribably idiotic things! For example when someone is talking to me in a very annoying/mean/boring kind of way I kinda change the conversation in my head!

Introduction

 Excuse me, are you Mrs. B…. ?

 Yes!

I have an envellope for you (she takes it from my hand)

And what am I supposed to do with the envelloppe? (in a very condesceding way meaning the internal post envellope)

DING DING!!!

real response – Let me take it back (with a smile)

Random internal outburst- YOU CAN SHOVE IT UP YOUR ASS’ Mammm!

 

Another example

Smile

No smile back

Hello

yeah yeah hello (halfway accross the office)

Random outburst Don’t flatter yourself I say hello to everyone it’s my job!

 

Mom have you seen (insert any object here)?

No, where did you put it last?

If I would of knowned I wouldnt of asked you

Here it is sweetie (smile)

Random internal outburst RIGHT IN FRONT OF YOUR FACE.. HAVE YOU ALSO MISPLACED YOUR  CHROMOSONE THAT PREVENTS YOU FROM PEEING EVERYWHERE EXCEPT IN THE ACTUAL TOILET.

Real response : ITS MY PLEASURE! Honey? have you seen my keys?… Honey!?!

Where did you put them last?

Internal outburst imitating him oh darling excuse me I’ve used your keys and misplaced them.  

real response AH FUCK OFF!!!

Love you too (he smiles)

 

 

 

La Licorne

 

Parmis tout ces adultes responsable des fois on a juste besoin de faire un tour de licorne rose et de redevenir enfant. Les gens oublie trop souvent de prendre un instant et de faire quelque choses complétement illogique ou de mettre un peu de rose dans leurs vie noir et blanc…

Faire peau neuve

J’ai envie de muer, de faire table rase de tout ce blog. D’avoir qu’une seule page blanche et de recommencer a neuf. Trop de négativisme dans se blog, comme si je tournais enfin la page mais au lieu j’aurais un gros delete, ça me ferais du bien!

Je me vois revois souvent relire les choses que j’ai écrites depuis le début, pis de les revivre a chaque fois ça deviens gossant. I see the wind blowing a different way. Pourtant tout ca et bien plus font partie de moi mais comme le chanterais si bien Freddy

Donc je me donne comme mission d’innover et peut etre il y aura un changement radical au cours des prochaines semaines. Je reviens en force!