Voir la douleur dans les yeux de quelqu’un comme si on avait détruit tout ce qui l’animais. Voir la peur dans ses tremblements. Je voudrais te serrer fort, penser tes blessures. Comment puis-je être un baume sur ton coeur fragilisé alors que j’en suis la cause. Voilà que tu te remet en question alors que tu n’y étais pour rien. Tu as toujours été la meilleure chose pour moi, mais je n’y ai pas cru que moi aussi je méritais ça. C’était écrit dans le ciel que je saboterais tout. Mes tendances auto-destructrices sont synonymes de tout ce que j’ai vécu. Pourquoi ne pouvais-je me contenter de juste être heureuse pour une fois? Quel vide est-ce que je cherchais a combler? Qu’est-ce que toi qui m’as tout donné, n’ai-je pas pris. Je suis si égoïste. Peut-être ne pardonneras-tu jamais, mais j’ai la certitude que chaque jour j’essayerais un peu plus fort de te faire comprendre a quel point j’ai eu tort. Tant et aussi longtemps qu’il le faudra. Le 11 juin 2011 je t’ai fait une promesse. Le 9 octobre 2015 j’ai déraillée, emportée par un courant malsain que t’avais mis des année a me prévenir. La tempête s’est levée, le 18 octobre j’avais besoin de m’ancrer. Pris dans un ouragan, tout ce que je pouvais espérer c’est d’être accrochée assez solide au fond de ta mer. Le feu était pris a mon voilier, il sombrais, accrochée aux dernières planches qui daignais flotter n’espérant que ta mer ne l’engloutisse pas tel le typhon au fond de tes yeux. Tu m’as dit ça te sert a rien de pédaler, mais tu ne m’as jamais dit de ne pas ramer. Je ramerais jusqu’à ce que tes eaux calmes me berce comme autrefois. Plus jamais je ne veux voir cette douleur en toi. Peut-être que rien ne cicatrisera mais au moins je sais que j’aurai tout fait pour essayer. Parce que si je n’ai pas compris ta vrai valeur, maintenant je sais qu’aucun trésor ne t’équivaut. Je t’aime tel que tu es. Si tu me laisses, Je te soutiendrais quoi que tu fasses, je serai toujours à tes côtés. Laisse moi me cacher dans ton cœur je promets que je ne vais pas prendre trop de place. L’envelopper dans de la ouate et le protéger jusqu’à mon dernier souffle.

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